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Mon Oeil Sur Le Monde

  • Rêve Indien

    En survolant l'Inde, je regarde le paysage défiler à travers les nuages. Les maisons avaient l'air de morceaux de confiserie.  J'avais très envie de m’y jeter dessus. Je veux voyager comme ces gens qu'on transporte.

    Je veux nouer un vœu au Taj Mahal et être aimée comme Mumtaz, allumer une bougie flottante au Temple d’Or d’Amritsar qui lui a couté sa vie à Indira Gandhi, arpenter les montagnes enneigées de Cachemire et faire le yoga à Rishikesh, apprendre à faire des soins ayurvéda et cuisiner à l'indienne.

    Je veux porter un sari à la Bollywood, monter en éléphant et traverser les jungles de Kerala, porter de vraies pierres précieuses et sentir le vrai parfum de Pondichéry honoré par la maison Dior, me barbouiller de couleurs au Holly Festival et danser dans un mariage à en avoir des ampoules.

    L'Inde est surpeuplée, sous-développée, sale. On ne voit pas la majesté des Maharajas et Shah Mughals dans les bidons villes qui dévorent le paysage ni sur les indiens eux-mêmes aux habitudes hygiéniques très douteuses. Sauf que l'Inde est une terre incroyable qui alimente les imaginations et les rêves de plusieurs personnes autour du monde.

     

    La semaine prochaine j’irais voir le Taj Mahal. J’en parlerais amplement. 

  • Sur la grande muraille

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    Shanghai, le nom à lui seul suffit à vous faire rêver, sans même être sûr que le nom évoque la Chine dans sa majesté impériale ou bien celle de cette délicieuse empreinte cosmopolite du colonialisme révolu. Shanghai on ne sait jamais à quoi ça ressemble jusqu'à ce qu'on y mette les pieds. Et Shanghai serai pour moi demain.

    Pékin fut différent, j'y suis arrivée une nuit d'été où tout enveloppé dans un voile noire ponctué de lumière. Je n'arrivais pas à dormir à cause du décalage horaire et très tôt le matin je suis allée au parc à côté de l'hôtel. Il fut très calme la brume enveloppe la ville Et malgré les embouteillages qui naissent dans les rues qui l'entoure, Le parc semble flotter au-dessus de la ville. Les arbres typiques de l’Asie, saule pleureur et ginkgo biloba, les arbres vous feront penser aux peintures chinoises et livres de fables là où une princesse peut naître des gouttes d'eau sur une feuille de lotus, une beauté simple. La brise caresse les arbres et les arbres éternuent leur pollen et pétales l'air se rempli de particules très légères comme les aigrettes de pissenlit, ou comme des flocons minuscule de neige fraiche, ce silence et l'absence de gravité me soulage les nerfs tendus, je m'allongea sur un banc et je ferme les yeux je suis un pissenlit je suis si légère si vide et l'âme du dragon m'absorbe.

    Une lucidité soudaine me transperce" Je suis vraiment très loin de chez moi", j'avais pensé à ce livre de Paul French: Midnight in Peking! De quel Peking parle t-il!!

    Le parc se rempli de monde, des retraités pour la plupart, ces gens qui n'arrivent plus à dormir tard le matin à force de se réveiller tôt tous les jours depuis trente ans, alors ces gens se rassemblent en petit groupe, une personne qui semble en savoir plus que les autres enchaine une chorégraphie de mouvements méthodiques comme si on se bat avec le dragon en mode ralenti, quelqu'un m'a dit après c'est du Tai Chi.

    Un groupe de vieil hommes se rassemblent autour d'un fontaine, chacun avec une ou deux boites couverte en tissu bleu, ils accrochent les boites sur dans les branches d'arbres et enlévent la couverture, à ma surprise c'était simplement des cages à oiseaux, on a tous droit à sa promenade matinale même les oiseaux en captivité!!

    Dans cette enveloppe silencieuse qui engloutisse le parc et qui semble s'étendre jusqu'au chiens qui n'aboient pas et aux enfants qui ne crient pas seuls les oiseaux ont le droit du veto, leurs chants déchire le silence et la brume!

    Plus proche de mon banc une autre personne décide de briser cette atmosphère incroyable de fables chinois, un vieillard déjanté avec un walkman-cassette un sac en plastique et presque plus de dents, il chante enregistre sa voix dans son gadget et puis rembobiné et écoute son chant, il avait l'air amusée, je m'assoit à côté de lui il m'allume une cigarette, il me met une vieille chanson d'opéra chinoise et il m'explique en chinois que la musique est une langue universelle! 

    Je retourne à l'hôtel pour mon rendez-vous de neuf heures, j'avais engagé un chauffeur privé pour me rendre à la grande muraille. Je me suis endormie sur la banquette arrière. La ville avait disparue quand je me suis assoupie et j'avais une voix dans ma tête me disait "Et si on te kidnappe, enlève tes organes internes et t'enterre! Et si on te vend pour concubine à un riche chinois!' Et tu la ferme et me laisse dormir"

    Quand je me suis réveillée des montagnes aux sommets bombés vert se défilent des deux côtés de la route. On arrive devant le site, une sensation de petitesse et de solitude m'envahissent, une pente aigue, une muraille qui serpente à droite et à gauche elle suit les points les plus élevés de sorte que au-delà du mur l'on ne voit rien, elle s'étend vers l'infini, disparaisse au brouillard avec la montagne, c'est comme un dragon endormit, la majesté c'est le premier mot qui me vient en esprit, rien d'autre ne mieux décrire cette vue grandiose et mystique comme un fable chinois!

    La section Mutianyu de la grande muraille est apparemment moins visitée à Pékin du coups il y en exactement le bon nombre de touriste qu'il faut pour admirer la vue se déplacer prendre des photos sans être étouffer par les gens autour.

    Pour monter il y'a deux moyens, un téléphérique qui n'a rien d'un téléphérique à par la fonction, au faite c'est la même banquette attrape-fesse des stations de ski, sauf qu'ici si on perd son équilibre il n'y aura pas de neige pour le recevoir, mais les branches des arbres et les roches, l'autre moyen c'est escalader le sentier piéton. Pour contrainte de temps seulement et pas parce qu'on m'a appris la paresse dans ce boulot j'avais opté pour le machin-attrape-fesse made in China qui m'a déposé saine et sauve en haut malgré qu'il craquait sous mon poids!

    En haut c'est autre histoire, ce n'est plus la somptueuse muraille de Chine mais une route qui s'élève de part et d'haute vers l'infini, et sur laquelle l'imagination fleurisse, me voilà sur la muraille, arpentant pentes et escaliers cliquant des photos admirant la vue, une pensée m'amuse, devant moi s'étend la Chine l'énormissime Chine du milliard et quelques millions d'êtres humains, de l'autre côté devrait être la Mongolie, sauf que ce n'est plus, et ce milliard de chinois un jour heureux avaient décidé de pousser la frontière au-delà de la muraille pour conquérir du territoire! Ça aurait dû être plus excitant de se trouver physiquement sur la frontière de deux pays, l'un de ces rares endroits du monde où la géographie devient plus tangible et regagne une forme, comme passer Le pont du Bosphore, Le Gibraltar, Le cercle polaire ou même Nanyuki à La vallée du Rift où passe l'équateur! 

    Je crève des endroits "géomagiques"! Et Shanghai serai pour moi demain!

     

     

     

     

  • Sept jours en Egypte

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    Première semaine de mars, ne savant pas ou aller (à force de voyager autour de la planète); mon barbu et moi avions pioché dans nos "bucket list", comme on a piqué Zanzibar la fois d'avant de ma liste à moi, et parce que l'égalité est notre soucis, on a choisi l'Egypte de sa liste, lui jeune homme fêtard pétant l'énergie pensa à Sharm El Sheikh, à la plongée et aux fêtes moussante la nuit, moi j'avais la tête tournée vers les pyramides, on a donc parti pour un pays plus instable que le mien.

    On a atterri au Caire vers cinq heure de l'après midi, notre avion pour le sud de Sinai décollera à huit heure, heureux d'embrasser notre première narguilé égyptienne, nous avions couru vers la sortie, à la douane grande surprise, mon passeport tunisien ne me permet pas d'entrer l'Egypte sans visa, pourtant à l'aeroport on m'a confirmé le contraire.

    ATTENTION tunisiens pas d'entrer en Egypte sans visa. On m'a entrainé dans les coulisses de l'aeroport délabré du Caire d'un bureau à un autre, d'un officier à un autre plus richement décoré, jusqu'au dernier qui passe un coups de fils direct à "Maali Lzawir" Monsieur le ministre en personne, qui lui a autorisé à me donner un laisser passer, l'officier me questionne, flirtant discrétement et fumant des cigarettes puantes.

    A la sortie des gens nous entourent proposant toute sorte de service, j'ai paniqué encore plus et mon barbu très occupé à chercher un endroit pour fumer sa shisha, j'ai craqué!

    Au cafe shisha il a payé 50 pounds pour du thé et une shisha, puis 50 pourboire au serveur et encore 20 au mec qui fait les shisha, ce qui m'enerva encore plus au point de lui interdire la gestion du budget, on Egypte les gens n'ont pas de scrupule, tout est payant jusqu'au mot bonjour.

    C'est tout ce que j'ai vu du Caire en deux heures, on été plus que ravi de quitter vers notre Sinai isolée, on est arrivé la nuit, mon choux a su choisir l'hôtel, le Hilton Dreams est le meilleur deal, emplacement parfait, rapport qualité prix super et ambiance chaleureuse!

    Pour 100$ la chambre double en nuité LPD, il y'avait du monde et le temps du début d'été, simplement idéal. Notre premier jour à la plage fut une déception pour moi, pour être honnête et objective; des îles Maldives à Zanzibar à l'eau verte du golf aux plages de l'Inde et du Sri Lanka, rien ne vaut Mamoura, Djerba ou Kelibia, rien ne ressemble aux plages tunisiennes, au sable blanc et fin, à l'eau cristalline et à la temperature idéale sans requins ni créatures mortelles, on ne reconnaît la valeur de ce qu'on avait que quand on ne l'a plus; plus ou moins ça.

    Bref la plage était médiocre, seule l'ambiance du désert et la majesté de Sinai avec ses pics aigus couleur chocolat donnaient à la mer un goût de fraîcheur sauvage. J'ai arrêté de rêver de la Tunisie sur le territoire égyptien à côté d'un barbu en feu, il n'arrêtait pas de bouger ou boire la stella blonde locale ou sauter dans un banc attaché à un speed boat! Moi je pensais au patrimoine israélien et à ce village qui doit l'existence au meilleur ennemi des égyptiens et arabes tout court.

    La nuit un saut dans un restaurant de la mer Chez Fares dans Il Mercato, même l'absence du vin ne nous a pas tourné la tête du délice pur d'un loup de mer frais grillé sur feu de bois. Mieux qu'un restaurant où des italiens y cuisinent c'est un restaurant où des italiens y mangent, ils étaient partout, bruyants comme des italiens mais surtout très connaisseurs comme des italiens, Chez Fares les italiens se plaisent et de même étions nous!

    Je mentirai si je prétendrai ne pas rêver d'un verre de sauvignon blanc Sultan du domaine Kurubis bien frappée ou d'une coupe de sorbet citron acidulée arrosé de boukha, j'aime simplement cet art finesse de manger à la méditerranenne en Tunisie.

    Comme toutes les villes au bord de la mer Sharm el Sheikh offre les mêmes activiés, mon chéri m'a défié d'aller faire de la plongée avec lui, une chose que je ne me suis jamais cru capable d'aborder, la mer me file la chair de poule pourtant je me suis lancée, on a bordé un bateau à la Jacques Yves Costeau avec une vingtaine de touristes, avec nos masques et nos palmes; je n'ai pas laché la main de notre coach, je me suis perdue dans ce monde sous marin bleu infini peuplé et vide. 

    Une après midi quad dans le désert nous absorbe dans une sorte de majesté silencieuse inspirée par les gigantesques rochers d'une couleur rouge brun qui se contraste avec le ciel bleu mauve du crépuscule, l'odeur du thè bédouin et l'echo de nos voix qui se brisent sur les roches nous jettent sur les pas de Moise et ses commandements perdus, ce désert me semble être une porte entre deux mondes ou deux temps je n'en savais plus.

    Le retour vers le Caire était mal plannifié, nous avions prévu un tour en bus vers le Caire mais les routes étaient coupées, en moins d'une heure nous avions reservé un hôtel à Zamalek, un guide et un chauffeur pour nous faire visiter les pyramides et le musée du Caire.

    Le musée fut notre première escale dans cette matinée fraîche et venteuse de printemps, j'avais réussi à mettre mon barbu en feu pour Tutankhamun, je l'avais bombardé d'histoires de fouilles archéologiques de trèsor de malédiction et tout un monde magique, puis au musée le guide nous entraînait d'un hall à un autre, je voyais l'excitation grandissait dans les yeux de mon homme, une fois devant la pièce capitale, la chambre du rois, il vibrait comme un enfant, le trèsor fut fascinant, ce visage en or massif, ce sarcophage en or massif et tous le brouhaha du pharaon le plus controversé le plus fameux de l'Egypte. Ce musée a été victime de vandalisme durant la révolution de 2011, je me rappelle avoir pleuré comme j'avais pleuré pour le musée de Baghdad cinq ans plus tôt, un saccage du patrimoine mondial. Le musée du Caire est un endroit très mal entretenu qui abrite un trèsor digne du Louvre.

    Les pyramides par contre étaient un symbole vivant de l'ingéniosité presque miraculeuse de ces Égyptiens d'il y'a cinq mille ans, et qui continuent à dominer ce desert presque intacts. Nous avions parcouru la vallée à dos de chameau, un voyage dans le temps en seulement une heure, le sphinx commence à apparaitre entre les dunes, mon sphinx derriére moi me demande comme un enfant de raconter une de ces histoires à la Lawrance d'arabie. 

    La nuit tomba sur le Caire, le Nile dans sa course éternelle vers le nord me fait penser à Entebbe, au lac Victoria, aux gorilles de l'Uganda, à l'origine, au voyage de l'eau et de la vie du coeur de l'afrique noire qui se verse dans la mediterranné une autre dimension. Notre temps en Egypte ne nous permettra pas de fumer au café Fishawi ou de marcher à Khan Khalili ou de rendre hommage au Shah  Ali Reza Pahlavi enterré à la mosquée el Rifai, mais pour faire nos adieux à cette capitale fascinante, il m'invite à diner sur un bateau, nous avions gouté au rouge Omar khayam sur le pont du bateau, il faisait très froid, je me perds dans les eaux noires du fleuve et les lumières d'une ville qui a du mal à concilier son passé et son future. Il me réveille de ma rêverie avec un doux câlin et un "come baby we gonna miss the show" A l'intérieur, une danseuse de ventre vacille au rythme de la darbaka et un homme à la "tannoura" tourne son jupon à la derviche.

    L'Egypte nourri et tue les rêves, fascine et répugne, t'attire dans un tourbillon de gens et d'histoire, stimule tes sens, t'arrache une promesse d'y retourner un jour, quand passant sur le pont Cobry 6 Octobre vers l'aeroport le Nile qui se réveille commence à te parler.

  • Neuschwanstein au pays des cygnes

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    Le destin m'a emmené jusuq'à Munich ce début du mois, on m'a assigné un vol durant ma garde, je me suis dit tant que j'y serais autant aller faire un tour au pays des cygnes, le château de Neuschwanstein, j'y pensais souvent quand j'écoutais de la musique classique; depuis longtemps cet endroit me fascine, perché sur les hauteur du village de Hohenschwangau en Bavière il domine l'endroit et y impose un charme enchanteur.

    Je me suis reservé un tour depuis Munich sur le site de l'agence Isango; point de rencontre gare de Munich ou Hauptbahnhof à neuf heure quinze du matin, notre avion avait atterri à huit heure, l'hotel est à trente minutes de l'aeroport, j'avais perdu éspoir d'y arriver, la rigueur allemande fait de la ponctualité une religion, je me suis dit même si j'y arriverais pas je vais tenter ma chance, neuf heure cinq un taxi devant le Hilton; je me suis installée sur la banquette arriére d'une BMW créme, le chauffeur était une femme la cinquantaine passée souriante elle s'appelle Maria, je lui ai montré mon voucher elle a dit qu'elle comprend; elle ne connaît de l'anglais que quelque mots ce qui m'importait était qu'elle démarre je lui expliquerai après, je n'avais pas retiré de l'argent, j'avais pris le risque d'embarquer avant, je trouverais un distributeur à la gare et Maria attendra!

    Elle s'est garé devant l'entrée principale de la gare neuf heure quinze pile, mes nerfs étaient à bouts, j'ai sauté du taxi, retiré des euros du premier distributeur et payé Maria, neuf heure seize minutes,  je ne savais pas encore où se trouve la plate-forme 32, j'ai couru comme une folle dans tous les sens, enfin je me suis arrêté devant le kiyosque Isango, j'ai échangé mon voucher contre un ticket aller retour Füssen et enfin respiré, derrière moi dans la queue il y'avait ce couple sympathique, ils me souriaient, je souriais en retour, puis on a fini par passer la journée ensemble, une néo-zélandaise Lulu et son copain australien Paul, ils étaient au beau milieu d'un tour de l'Europe, on n'a pas cessé de parler, ce fût un pur plaisir pour moi qui faisait cette visite seule.

    Le trajet en train était magnifique, le paysage allemand riche en verdure est à couper le souffle, deux heures de route passaient comme deux minutes, je n'avais pas dormi depuis vignt quatre heures et je somnolais dés que j'arrêtais de parler.

    Füssen est un village mignon, les maisonnettes en bois et les jardins et vérandas sont d'une beauté amicale, à la gare notre bus nous attendait, une demi heure de plus vers Hohenschwangau les hauteurs se dégageaient de loin, dominent les interminables prairies parcemés de vaches allemande, puis le château se dégageant des nuages semble sortir tout juste d'un damné conte de fée.

    On a profité d'une pause au village avant d'entamer la montée vers Neuschwanstein, les restaurants et boutiques de souvenirs harmonieusement amenagées ajoutent à l'atmosphére une touche conviviale attrayante.

    Notre guide nous a proposé deux moyens pour aller en haut de la montagne, les caléches puis une petite marche ou profiter du trajet pour une randonnée au milieu d'une jolie forêt, on a tous opté pour le second choix, trente minutes après on se trouve au pied d'une tour à la Rapunzel, de l'extérieur la somptueuse bâtisse semble défigurée par les échafaudages de rénovation, autour du site des vues à couper le souffles; les falaises, les chutes d'eau, l'horizon qui se dégage de loin sur une panorama incroyable du lac Illasbergsee et les environs, les hordes de touristes pris par une excitation amusante se disputent gentiment les emplacements opportuns pour les meilleurs snapshots!

    L'intérieur du château est légérement décevant, bati au 19 éme siécle, la féerie médievale se dissipe sur les murs visiblement jeunes, cependant la folie du prince Louis II de Baviére hante chaque pierre de cet endroit mythique, il avait fait de son rêve une obsession et de ce château un accomplissement d'une vie, il l'a voulu tellement parfait que la construction s'est étalée sur 17 ans, le prince est décedé mystérieusement avant que la construction s'achéve et le château fini sans trône.

    La fin tragique du prince ajoute au charme innocent du château un air lugubre celui du coté obscure des sorciéres et forces du mal dans les contes de fées, le prince fut declaré aliéné mental et interné dans un asile, le lendemain sont corps ainsi que celui de son médecin furent trouvé au lac Starnberg, le médecin mort noyer, le prince par une cause douteuse, pas de trace de luttes ou de noyade, semble avoir succomber à une crise cardiaque, ça mort suscite jusqu'aujourd'hui des controverses et entoure ce château d'un nuage de mystére, ce château dans lequel il a dormi seulement onze nuits!

    L'intérieur était tout inspiré des opéras de Wagner, d'une piéce à l'autre le théme change mais l'empreinte est la même, on a l'impression d'être dans une fantaisie du temps et de l'espace, à chaque coin un détail nous confuse nous raméne à la réalité, on est surpris à la découverte de ce vieux téléphone Simens  très ancien modèle avec lequel probablement Siegfried appelait Odette quand elle ne survolait pas le château à la tombée de la nuit et on rigole presque, de l'intstallation de chauffage central installée au temps de Cendrillon!

    Du pont Marienbruke on peut se faire ses propres cartes postales, la vue est splendide et les photos en disent mieux.

    De retour à Munich, toute la fatigue et le sommeil se sont abattus sur moi d'un coups, j'ai prix un autre taxi et dormi jusqu'au lendemain.

    Neuschwanstein est un endroit à voir, à raconter à ses enfants que Walt Disney n'a pas tout inventé.

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  • A Daressalam, je rêve de Zanzibar

    Notre vol à Dar Essalam était calme on devait transiter par Nairobi au départ avant de débarquer à la capitale tanzanienne, ce fut un matin chaud et humide, la route depuis l'aéroport jusque l'hotel était longue, ou me sembla-t elle longue à cause de la fatigue, les embouteillages avaient déja commencé, une journée de semaine ordinaire sur la côte est du continent noir, pour moi Dar Essalam n'avait aucun charme particulier, dans ma tête le mot Zanzibar sonnait comme une obsession, je sais que l'île me décevra, que le mystére d'antan avait disparu sous des tonnes de pauvreté et de saleté mais que faire, je veux voir StoneTown et le Rock Restaurant sur les plages du côté est de l'île . 

    Je devrais me contenter de Dar Essalam cette fois, autant profiter de mes vingt six heures en Tanzanie, à l'hotel Serena un accueil africain habituel, sourires sincéres et chaleureux, l'on se sent chez soi dans l'immédiat, l'ambiance encourage à la rêverie, je me suis coulée dans mes rêveries d'époques lointaines, où des personnages mystérieux se baladaient en tenue d'époque, la faute à celle que portaient le personnel de l'hotel.

    J'ai décidé de sortir en ville et découvrir au moins un de ses coins avant de relaxer au bord de la piscine, j'ai donc demandé au conciérge et il m'a étalé une liste, je me suis vue tentée par une escapade au Mwenge, le marché artisanal, qui n'était pas loin de l'hotel, on nous a appelé un taxi moi et ma collégue sud-africaine, une fille gentille mais autoritaire, on est ressorti à la rue surpeuplée et chaude, une sensation de malaise vous accompagne si vous n'êtes pas habitués à ce climat tropical et marin à la fois, on a l'impression de transpirer mais c'est de la vapeur d'eau qui vient se coller à votre peau, elle vous enveloppe comme un sac en plastique et là vous commenceriez à vous étouffer, à transpirer vers l'intérieur, c'est irritant!  

    Arrivant  au Mwenge j'ai vite oublié mon malaise, j'ai toujours été fascinée par la main humaine et ce quelle peut réaliser avec des moyens primitif, dans ce marché le matériau principal fût le bois d'ébéne, et des artisans couleur d'ébéne souriants et pauvres; trop pauvres; l'Afrique est un spectacle douloureux, je regarde ces humains dans leur quête quotidienne laborieuse pour le pain et je ne peux que sourire pour le capacité à garder le sourire malgrés tout.

    Un homme nous accueille chaleureusement dans sa boutique de péle-méle d'une beauté sobre et sublime, il nous a péché le premier, ésperant nous vendre ces merveilles, j'ai l'habitude de ne pas acheter des choses qui ne me seront pas utiles pratiquement, et comme je n'ai pas encore une maison à décorer j'ai repérer immédiatement ce que j'aller acheter; un coffin de plage et des bracelets en ébène.

    Après un bon tour de léche-vitrines sans vitrines on nous a proposé un tour dans les coulisses, l'atelier où ces merveilles voient le jours on a accepté à contre coeur, je ne me sentais pas très confortable à l'idée de suivre cette meute d'inconnus vers un endroit inconnu bref, on nous a conduit dans une ruelle étroite qui fait passer une personne à la fois, ma collégue me devance, j'avais envie de rebrousser chemin, je ne suis pas paranoïaque mais la prudence est une vertu, notre chauffeur n'était pas très loin et ça m'a rassuré un peu, la ruelle débauche sur une court sale et encombrée, des tas de branches d'arbres et des outils tassés par terre, des tentes et des taules des personnes sales et malhabillés en occupés à tailler dans le bois des formes incohérentes mais qui vont à merveille avec nos salon en cuir blanc et nos rideaux en mousseline!

    Je me suis perdue dans leurs sourires la chaleur et l'odeur bizarre, j'avais envie d'emporter tout avec moi et leur donner repos le reste de la journée! 

    On est revenue à l'hotel ma tête tournoyait et ma peau brulait, je me suis endormie jusqu'au soir, j'avais une faim de loup, j'ai fait un saut au restaurant de l'hotel, la cuisine swahili est basée sur les fruits de mer et les légumes locaux; patate douce et compagnie, et c'était bien à mon gout, les tables parcemées sur la pelouse, la lumiére dansante des lanternes et les discussions interminables autour ont atteignué ma solitude, un sentiment permanent dans mon travail, on part chaque jour avec un nouvel équipage et parfois on ne sympathise personne et résultat on est seul pour tout le séjour, heureusement mes livres, mon notebook et ma curiosité absorbent tous mon temps!

    J'ai passé une heure ou même plus à la terrasse, j'écoutais malgrès moi un groupe d'hommes attablés à côté de moi, ils parlaient de Zanzibar, je me suis perdue dans leurs histoires et l'odeur du cigar, je me suis reveillée sur l'attaque des moustiques tropicales qui ont dévoré mes jambes! 

    Dar Essalam, n'était pas la meilleur des destinations mais heureusement la compagnie lancera bientôt les vols directs vers Zanzibar, j'en profiterai pour décocher une ligne de ma longue liste de  "à-faire-avant-de-vieillir"!

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  • Stockholm et les cerisiers non fleuris

    Je suis allée à Stockholm, enfin on m’a envoyé à Stockholm pour un peu moins de vingt-quatre heures, j’ai fait le vol avec une bonde de connasses, j’étais encore nouvelle, elles anciennes, du coup  je n’ai pas aimé les cinq heures que j’ai passé à bord à obéir leurs ordres impolies, bref au moment de toucher le territoire suédois j’avais une envie pressante de retourner chez moi à Doha, bon d’accord après quelques temps au Qatar j’ai fini par m’y habituer et j’ai trouvé quelques repères. Pour faire court,  je me suis trouvée à Stockholm un jeudi après-midi d'avril, et j’ai voulu visiter cette ville pour deux raisons : mon cousin et sa famille, Millenium.

    Je me suis trouvée à l’hôtel Sheraton là où Erica Berger et Michael Blomkvist allaient pour s’envoyer en l’air, de ma chambre j’avais cette vue sur le pont Vasabron qui mène directement à Gamla Stan la vielle ville, je regrette ne pas avoir fait le tour Millenium que l’hôtel même propose rien que parce que je ne le savais pas, super idiot non ? Le tour vous prendra de l’hotel jusqu’à Södermalm sur les pas des héros de la trilogie, un petit déjeuné chez Mellqvist Kaffebar et d’autres endroits clés de l’histoire. J’ai donc raté une bonne raison de faire ce vol.

    Mon cher cousin est arrivé à l’hôtel et la journée fût moins ratée, une promenade dans les ruelles pavées de Gamla Stan, il faisait très froid, presque10 degrées, enfin pour moi qui débarque de Doha là où il faisait 29 degrées ce fût très froid, on a marché trois bonnes heures, d’une fenêtre insignifiante du premier étage d’un bâtiment insignifiant dans une rue insignifiante j’ai remarqué un objet très signifiant pour moi : une cage de Sidi Bou Said ! Un objet artisanal typiquement tunisois au milieu de cette ambiance typiquement nordique, j’en étais ravie !

    Pour le reste  je n’ai fait que balayé les monuments des yeux, pas le temps de faire les touristes, on ne fait que passer par les villes c’est notre plus grosse déception dans ce boulot, Le Palais Royal ou Kungliga Slottet, Le parlement, Tyska kyrkan l’église allemande, Le musée Nobel … en moi montait une frustration amère, j’avais l’impression de tout rater, même l’envie de prendre des photos, j’enviais les groupes de chinois qui se baladaient à coté de nous, ils avaient ce dont je n’avais pas : le temps. 

    Mon cousin avait remarqué ma mauvaise humeur et me proposa d’aller manger, on a quitté Gamla Stan par Slottsbacken et le côté sud du Palais Royal, j’ai admiré les représentations magnifiques de L’Abduction de Perséphone faites pas Bouchadron,  on a l’impression de regarder la même statue à différents angles mais en réalité c’est quatre différentes sculptures, j’étais particulièrement amusée de les voir, depuis que j’ai découvert l’œuvre du Bernin le mythe me fascine continuellement, ces statues apparaissaient comme faites pour moi d’autant que je n’ai vu personne y accorder de l’attention.

    Nous avons marché jusqu’au Kungsträdgården, le jardin du roi, au milieu du parc une statue du roi Charles XIII entouré de quatre pots, par Erik Göthe, une autre qui représente le roi Karl XIII entouré de quatre lions, on m’a raconté que les suédois ont l’habitude de décrire les deux statues comme Un lion et quatre pots contre un pot et quatre lions, en référence au dernier roi guerrier de Suède Charles XIII contre Karl XIII le bon à rien. Les cerisiers n’étaient pas encore fleuris, ce qui fut pour moi une autre déception.

    On était pleins dans une discussion familiale avec mon cousin quand on s’est trouvé au croisement Olof Palmes Gata et Drottninggatan ou l’avenue de la reine, là où un idiot de terroriste s’est fait exploser vainement dans sa voiture minée au beau milieu des marchés de Noel, ne faisant aucune victime, moi je pensais plutôt à Olof Palmes et sa mort dans cette même rue, certains endroits ont justement une destinée lugubre sans raison apparente !

    J’avais envie de goûter une spécialité locale, mon cousin m’en a dissuadé disant qu’il n’y a pas de restaurant où l’en sert une bonne cuisine nordique, on a donc opté pour un tacos et une enchilada mexicains, mondialisation oblige !

    Tard dans l’après-midi alors que le soleil n’a pas encore commencé à disparaitre (à Doha à la même heure il aurait fait nuit), j’ai découvert un phénomène aberrant, toutes les boutiques ferment tôt, tout le monde rentre tôt, et à la tombée de la nuit la ville sera dépeuplée ! On a décidé de rentrer chez mon cousin, sa femme une kenyane de Mombassa qui fût adoptée par un couple kenyan-suédoise est une femme très amicale et attentionnée, différente du reste de la famille y compris mon propre oncle sa femme suédoise et son fils ainé, elle et mon cousin ont eu trois jolis enfants remplis d’énergie beaux métisses et  drôles, leurs maison de banlieue est pleine de vie, on a mangé un bon gâteau au beurre salé et bu le thé kenyan Kericho Gold qui ne me quitte plus depuis, on a parlé des heures de nos souvenirs de notre famille de fous furieux, de son père et ma mère qui ne se parlaient plus depuis des années, de cette habitude familiale de couper les ponts et de nos tentatives de renouer, de moi qui les a retrouvé grâce à facebook, d’eux qui étaient ravis de me répendre, on a dépassé les conneries de nos parents pour bâtir une vrais relation de famille, de la religion de la barrière de langue dont il souffre, lui qui ne parle ni l’arabe ni le français et pour qui la Tunisie reste un grand mystère…

    Mon passage par Stockholm était plutot ennuyeux, mais je me suis amusée à me sentir en famille chez les miens.

     

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    Le parlement

     

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    Tyska kyrkan


     

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    Vue sur le pont Vasabron depuis Sheraton

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    Sidi Bou Cage

     

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    Façade ouest du Kungliga Slottet

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    Cerisiers de Kungsträdgården

     

     

  • Nairobi, the green city in the sun

     

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    J'ai fait un saut à Nairobi au mois d'avril, ce fût une escale de vingt-quatre heures, comme toujours nous passons par les villes comme on passe par un rêve, le temps de se faire une impression et puis partir le lendemain regrettant tout ce qu'on n'a pas pu voir, en écrivant cette note j'ai pensé à un vieil article que j'ai posté sur mon blog décrivant ce mode de vie hallucinant et unique des gens de l'aviation, "ces gens qui passent par  une ville inconnue pour peu de temps,  ils ne dorment plus ils ne se reposent plus, ils n’ont pas le temps pour s’asseoir, ils veulent voir le maximum, découvrir, connaître la ville, toucher son cœur, sa quintessence, ils la mémorisent avec tous leurs sens, ils apprécient tout même ses poubelles et ses clochards, parce qu’ils savent qu’ils partiront rapidement qu’ils n’en auront pas pour longtemps, qu’ils n’ont pas du temps pour s’y installer pour se faire des amis pour s’attacher pour changer des choses ou même pour laisser une trace si mince soit elle, ils passent rapidement de ville en ville", le plus drôle c'est que quatre ans après je me trouve moi-même perdue dans ce monde unique des oiseaux humains, bref assez parlé de moi, revenant à Nairobi.

     

    On est arrivé vers trois heures de l'après-midi, le bus nous à conduit à l'hôtel Intercontinental, un autre avantage de ce travail, les meilleurs hôtels. Le copilote nous a proposé un bon plan et tout le monde était partant sauf bien-sûr les deux kenyanes qui ont profité pour voir leurs amis.

     

    Le plan commençait l'aéroport Wilson, précisément The Aeroclub of East Africa  un endroit magique imprégné de l'âme kenyane, une terrasse en bois, des arbres et une vue splendide sur la piste de l'aéroport, il pleuvait cet après-midi, une atmosphère équatoriale authentique, on parlait de tous et de rien moi entre deux discussions je me perd au loin, vers l'horizon vert ma mémoire sollicitait les photos du peuple Massai des savanes des animaux de ces maisons autrefois appartenaient aux aventuriers européens du début du vingtième siècle, j'ai siroté ma Tusker, une bière locale plutôt bonne en rêvant d'une bouteille de vin rouge que je n'ai pas gouté depuis des mois.

     

    Le personnel du club est hyper charmant, accueillant, accommodant, comme presque partout en Afrique et en plus ils parlent tous l'anglais, comme c'est facile de communiquer en Afrique, anglais français ou arabe je me sens comme un poisson dans l'eau. Dans cet endroit j'ai trouvé un délice africain appelé pili-pili, c'est un piment rouge fort haché et trompé dans l'huile d'olive et de l'ail, j'ai dégusté avec des croûtes de pain grillé.

     

    Le coucher du soleil fût marqué par les nuées d'oiseaux rentrant se coucher, d'après Wikipédia c'est  à Nairobi qu'on trouve le plus grand nombre d'espèces d'oiseaux au monde, sincèrement c'est remarquable, la diversité est incroyable.

     

    Temps pour un dîner succulent, tout le monde avait de faim, et notre copilote sud-africain nous promettait depuis des heures une belle surprise, quittant alors la terrasse humide et sombre pour un intérieur plus chaud  plus magique une collection fascinante de tableaux d'objets de meubles rappelant une atmosphère d'un club d'aviation de l'époque de la grande guerre, autour de la cheminée un groupe de pilotes de moyen age nous souriait curieusement, une table de billard un piano un moteur d'une Spitfire de l'époque de la guerre, sensationnel.

     

    Quittant le club, notre chauffeur nous attendait, on ira au restaurant le plus apprécié dans la ville, Fugo Gaucho, un steak house brésilien, les bonnes choses viennent tard, des pluies tropicales, une heure de pointe et un mauvais réseau routier nairobien étaient suffisants pour nous coincer deux heures dans les embouteillages, arrivés au restaurant fatigués, crevés de faim et moi avec une vessie sur le point de s'exploser. On oubli immédiatement la mésaventure en franchissant le perron, le personnel souriant  les odeurs et les couleurs, une touche réchaffante par cette soirée froide et mouillée de Nairobi.

     

    Le principe des steak house brézlien est simple; un buffet de salades-entrées et un disque doubles face, une rouge une verte, des serveurs tournent autour des tables chargés de pilons de toute sorte de viande grillées, tant que le disque devant vous est vert ils continueront à vous proposer des portions, je me suis contentée de quelques pièces de filet de bœuf et une bouteille de rouge Simonsig Adelberg, un savoureux cabernet sauvignon merlot d'Afrique du Sud qui à pris ma tête en fin de soirée.

     

    On est rentrée à l'hôtel vers deux heure du matin, je me suis réveillée vers huit heure toute excitée, ça ne m'arrive pas souvent mais il me reste un endroit à visiter avant de partir, le musée Karen Blixen, la maison de la dame qui a écrit le fameux Out Of Africa, et la maison dans-laquelle Meryl Streep avait joué le même rôle dans le film portant le même nom, on a pris un chauffeur moi et mon ami le sud-africain, quarante minutes dans des routes entourées d'arbres et de maisons en bois colorées. 

     

    A l'entrée du musée je me suis sentie éprise par l'air exotique et insolite de l'endroit, j'ai rêvé de visiter cet endroit  le jour où j'ai vu le film, la divine Meryl Streep et Robert Redford dans ce décor de rêve, une maison d'un seul niveau au milieu de la ferme à café, un jardin vaste une pelouse étendue sous les hauteurs des arbres, une sorte de forêt prend place autour du jardin et des allées menant vers l'inconnu, notre guide nous a montré une machine à traiter le café avant de nous emmener vers l'intérieur, à l'arrière de la maison une terrasse rustique avec  des tables et banquette en pierre, le guide nous a dit que Karen avait l'habitude de fumer une cigarette et contempler les Ngong Hills, une série de collines en forme de poing fermé, je lui ai alors demandé une cigarette en l'honneur de cette femme à la vie tristement belle, je ne vais pas en dire plus sur sa vie ni sur sa maison sinon que reste-t-il  pour google, je raconte mes impressions, des bribes de souvenirs je ne voudrais pas oublier, une matinée sensationnelle à Nairobi, dans un des endroits qui fait partie de ma longue liste des "A visiter avant de mourir", je partagerai cette liste avec vous bientôt.

     

     

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