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Neuschwanstein au pays des cygnes

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Le destin m'a emmené jusuq'à Munich ce début du mois, on m'a assigné un vol durant ma garde, je me suis dit tant que j'y serais autant aller faire un tour au pays des cygnes, le château de Neuschwanstein, j'y pensais souvent quand j'écoutais de la musique classique; depuis longtemps cet endroit me fascine, perché sur les hauteur du village de Hohenschwangau en Bavière il domine l'endroit et y impose un charme enchanteur.

Je me suis reservé un tour depuis Munich sur le site de l'agence Isango; point de rencontre gare de Munich ou Hauptbahnhof à neuf heure quinze du matin, notre avion avait atterri à huit heure, l'hotel est à trente minutes de l'aeroport, j'avais perdu éspoir d'y arriver, la rigueur allemande fait de la ponctualité une religion, je me suis dit même si j'y arriverais pas je vais tenter ma chance, neuf heure cinq un taxi devant le Hilton; je me suis installée sur la banquette arriére d'une BMW créme, le chauffeur était une femme la cinquantaine passée souriante elle s'appelle Maria, je lui ai montré mon voucher elle a dit qu'elle comprend; elle ne connaît de l'anglais que quelque mots ce qui m'importait était qu'elle démarre je lui expliquerai après, je n'avais pas retiré de l'argent, j'avais pris le risque d'embarquer avant, je trouverais un distributeur à la gare et Maria attendra!

Elle s'est garé devant l'entrée principale de la gare neuf heure quinze pile, mes nerfs étaient à bouts, j'ai sauté du taxi, retiré des euros du premier distributeur et payé Maria, neuf heure seize minutes,  je ne savais pas encore où se trouve la plate-forme 32, j'ai couru comme une folle dans tous les sens, enfin je me suis arrêté devant le kiyosque Isango, j'ai échangé mon voucher contre un ticket aller retour Füssen et enfin respiré, derrière moi dans la queue il y'avait ce couple sympathique, ils me souriaient, je souriais en retour, puis on a fini par passer la journée ensemble, une néo-zélandaise Lulu et son copain australien Paul, ils étaient au beau milieu d'un tour de l'Europe, on n'a pas cessé de parler, ce fût un pur plaisir pour moi qui faisait cette visite seule.

Le trajet en train était magnifique, le paysage allemand riche en verdure est à couper le souffle, deux heures de route passaient comme deux minutes, je n'avais pas dormi depuis vignt quatre heures et je somnolais dés que j'arrêtais de parler.

Füssen est un village mignon, les maisonnettes en bois et les jardins et vérandas sont d'une beauté amicale, à la gare notre bus nous attendait, une demi heure de plus vers Hohenschwangau les hauteurs se dégageaient de loin, dominent les interminables prairies parcemés de vaches allemande, puis le château se dégageant des nuages semble sortir tout juste d'un damné conte de fée.

On a profité d'une pause au village avant d'entamer la montée vers Neuschwanstein, les restaurants et boutiques de souvenirs harmonieusement amenagées ajoutent à l'atmosphére une touche conviviale attrayante.

Notre guide nous a proposé deux moyens pour aller en haut de la montagne, les caléches puis une petite marche ou profiter du trajet pour une randonnée au milieu d'une jolie forêt, on a tous opté pour le second choix, trente minutes après on se trouve au pied d'une tour à la Rapunzel, de l'extérieur la somptueuse bâtisse semble défigurée par les échafaudages de rénovation, autour du site des vues à couper le souffles; les falaises, les chutes d'eau, l'horizon qui se dégage de loin sur une panorama incroyable du lac Illasbergsee et les environs, les hordes de touristes pris par une excitation amusante se disputent gentiment les emplacements opportuns pour les meilleurs snapshots!

L'intérieur du château est légérement décevant, bati au 19 éme siécle, la féerie médievale se dissipe sur les murs visiblement jeunes, cependant la folie du prince Louis II de Baviére hante chaque pierre de cet endroit mythique, il avait fait de son rêve une obsession et de ce château un accomplissement d'une vie, il l'a voulu tellement parfait que la construction s'est étalée sur 17 ans, le prince est décedé mystérieusement avant que la construction s'achéve et le château fini sans trône.

La fin tragique du prince ajoute au charme innocent du château un air lugubre celui du coté obscure des sorciéres et forces du mal dans les contes de fées, le prince fut declaré aliéné mental et interné dans un asile, le lendemain sont corps ainsi que celui de son médecin furent trouvé au lac Starnberg, le médecin mort noyer, le prince par une cause douteuse, pas de trace de luttes ou de noyade, semble avoir succomber à une crise cardiaque, ça mort suscite jusqu'aujourd'hui des controverses et entoure ce château d'un nuage de mystére, ce château dans lequel il a dormi seulement onze nuits!

L'intérieur était tout inspiré des opéras de Wagner, d'une piéce à l'autre le théme change mais l'empreinte est la même, on a l'impression d'être dans une fantaisie du temps et de l'espace, à chaque coin un détail nous confuse nous raméne à la réalité, on est surpris à la découverte de ce vieux téléphone Simens  très ancien modèle avec lequel probablement Siegfried appelait Odette quand elle ne survolait pas le château à la tombée de la nuit et on rigole presque, de l'intstallation de chauffage central installée au temps de Cendrillon!

Du pont Marienbruke on peut se faire ses propres cartes postales, la vue est splendide et les photos en disent mieux.

De retour à Munich, toute la fatigue et le sommeil se sont abattus sur moi d'un coups, j'ai prix un autre taxi et dormi jusqu'au lendemain.

Neuschwanstein est un endroit à voir, à raconter à ses enfants que Walt Disney n'a pas tout inventé.

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