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Nairobi, the green city in the sun

 

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J'ai fait un saut à Nairobi au mois d'avril, ce fût une escale de vingt-quatre heures, comme toujours nous passons par les villes comme on passe par un rêve, le temps de se faire une impression et puis partir le lendemain regrettant tout ce qu'on n'a pas pu voir, en écrivant cette note j'ai pensé à un vieil article que j'ai posté sur mon blog décrivant ce mode de vie hallucinant et unique des gens de l'aviation, "ces gens qui passent par  une ville inconnue pour peu de temps,  ils ne dorment plus ils ne se reposent plus, ils n’ont pas le temps pour s’asseoir, ils veulent voir le maximum, découvrir, connaître la ville, toucher son cœur, sa quintessence, ils la mémorisent avec tous leurs sens, ils apprécient tout même ses poubelles et ses clochards, parce qu’ils savent qu’ils partiront rapidement qu’ils n’en auront pas pour longtemps, qu’ils n’ont pas du temps pour s’y installer pour se faire des amis pour s’attacher pour changer des choses ou même pour laisser une trace si mince soit elle, ils passent rapidement de ville en ville", le plus drôle c'est que quatre ans après je me trouve moi-même perdue dans ce monde unique des oiseaux humains, bref assez parlé de moi, revenant à Nairobi.

 

On est arrivé vers trois heures de l'après-midi, le bus nous à conduit à l'hôtel Intercontinental, un autre avantage de ce travail, les meilleurs hôtels. Le copilote nous a proposé un bon plan et tout le monde était partant sauf bien-sûr les deux kenyanes qui ont profité pour voir leurs amis.

 

Le plan commençait l'aéroport Wilson, précisément The Aeroclub of East Africa  un endroit magique imprégné de l'âme kenyane, une terrasse en bois, des arbres et une vue splendide sur la piste de l'aéroport, il pleuvait cet après-midi, une atmosphère équatoriale authentique, on parlait de tous et de rien moi entre deux discussions je me perd au loin, vers l'horizon vert ma mémoire sollicitait les photos du peuple Massai des savanes des animaux de ces maisons autrefois appartenaient aux aventuriers européens du début du vingtième siècle, j'ai siroté ma Tusker, une bière locale plutôt bonne en rêvant d'une bouteille de vin rouge que je n'ai pas gouté depuis des mois.

 

Le personnel du club est hyper charmant, accueillant, accommodant, comme presque partout en Afrique et en plus ils parlent tous l'anglais, comme c'est facile de communiquer en Afrique, anglais français ou arabe je me sens comme un poisson dans l'eau. Dans cet endroit j'ai trouvé un délice africain appelé pili-pili, c'est un piment rouge fort haché et trompé dans l'huile d'olive et de l'ail, j'ai dégusté avec des croûtes de pain grillé.

 

Le coucher du soleil fût marqué par les nuées d'oiseaux rentrant se coucher, d'après Wikipédia c'est  à Nairobi qu'on trouve le plus grand nombre d'espèces d'oiseaux au monde, sincèrement c'est remarquable, la diversité est incroyable.

 

Temps pour un dîner succulent, tout le monde avait de faim, et notre copilote sud-africain nous promettait depuis des heures une belle surprise, quittant alors la terrasse humide et sombre pour un intérieur plus chaud  plus magique une collection fascinante de tableaux d'objets de meubles rappelant une atmosphère d'un club d'aviation de l'époque de la grande guerre, autour de la cheminée un groupe de pilotes de moyen age nous souriait curieusement, une table de billard un piano un moteur d'une Spitfire de l'époque de la guerre, sensationnel.

 

Quittant le club, notre chauffeur nous attendait, on ira au restaurant le plus apprécié dans la ville, Fugo Gaucho, un steak house brésilien, les bonnes choses viennent tard, des pluies tropicales, une heure de pointe et un mauvais réseau routier nairobien étaient suffisants pour nous coincer deux heures dans les embouteillages, arrivés au restaurant fatigués, crevés de faim et moi avec une vessie sur le point de s'exploser. On oubli immédiatement la mésaventure en franchissant le perron, le personnel souriant  les odeurs et les couleurs, une touche réchaffante par cette soirée froide et mouillée de Nairobi.

 

Le principe des steak house brézlien est simple; un buffet de salades-entrées et un disque doubles face, une rouge une verte, des serveurs tournent autour des tables chargés de pilons de toute sorte de viande grillées, tant que le disque devant vous est vert ils continueront à vous proposer des portions, je me suis contentée de quelques pièces de filet de bœuf et une bouteille de rouge Simonsig Adelberg, un savoureux cabernet sauvignon merlot d'Afrique du Sud qui à pris ma tête en fin de soirée.

 

On est rentrée à l'hôtel vers deux heure du matin, je me suis réveillée vers huit heure toute excitée, ça ne m'arrive pas souvent mais il me reste un endroit à visiter avant de partir, le musée Karen Blixen, la maison de la dame qui a écrit le fameux Out Of Africa, et la maison dans-laquelle Meryl Streep avait joué le même rôle dans le film portant le même nom, on a pris un chauffeur moi et mon ami le sud-africain, quarante minutes dans des routes entourées d'arbres et de maisons en bois colorées. 

 

A l'entrée du musée je me suis sentie éprise par l'air exotique et insolite de l'endroit, j'ai rêvé de visiter cet endroit  le jour où j'ai vu le film, la divine Meryl Streep et Robert Redford dans ce décor de rêve, une maison d'un seul niveau au milieu de la ferme à café, un jardin vaste une pelouse étendue sous les hauteurs des arbres, une sorte de forêt prend place autour du jardin et des allées menant vers l'inconnu, notre guide nous a montré une machine à traiter le café avant de nous emmener vers l'intérieur, à l'arrière de la maison une terrasse rustique avec  des tables et banquette en pierre, le guide nous a dit que Karen avait l'habitude de fumer une cigarette et contempler les Ngong Hills, une série de collines en forme de poing fermé, je lui ai alors demandé une cigarette en l'honneur de cette femme à la vie tristement belle, je ne vais pas en dire plus sur sa vie ni sur sa maison sinon que reste-t-il  pour google, je raconte mes impressions, des bribes de souvenirs je ne voudrais pas oublier, une matinée sensationnelle à Nairobi, dans un des endroits qui fait partie de ma longue liste des "A visiter avant de mourir", je partagerai cette liste avec vous bientôt.

 

 

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